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lundi 8 décembre 2014

Carrie de Stephen King

Coucou !

J’espère que votre semaine commence bien et qu’elle s’annonce bien jusque vendredi (ou samedi pour ceux qui travaillent le samedi !)
Aujourd'hui, je vous parle d'un chef d'oeuvre de la littérature !


« Dépêche A.P. 27 mai 1979. 23h46. Un sinistre d’une ampleur tragique frappe la ville de Chamberlain, Maine. Des centaines de mort… »
Une mère puritaine obsédée par le diable et le péché ; des camarades de classe dont elle est le souffre-douleur : Carrie est profondément malheureuse, laide, toujours perdante.
Mais à 16 ans resurgit en elle le souvenir d’un « don » étrange qui avait marqué fugitivement son enfance : de par sa seule volonté elle pouvait déplacer les objets à distance. Et ce pouvoir réapparaît aujourd’hui, plus impétueux, plus impatient …
Une surprise bouleverse soudain le vie de Carrie : lorsqu’elle est invitée au bal de l’école par Tommy Ross, le boyfriend d’une de ses ennemis n’est-ce que pas un piège plus cruel encore que les autres ?

Je pense que je pourrai résumer ce livre en un seul mot : angoissant. Vous me direz « Là est tout l’univers de Stephen King, mam’zelle ! ». Oui, oui, je sais mais là à ce point là c’est quand même grave !
Nous avons affaire à une adolescente complètement … Tarte ! Il faut dire les choses, elle est tarte. Et dès le début on le ressent et on comprend très vite que c’est si facile de la manipuler, de lui faire croire des choses horribles sans que cela la dérange plus que ça. Par exemple, dès le premier chapitre où elle découvre qu’elle a ses règles sous la douche de son école, elle se croit victime d’une hémorragie et qu’elle va mourir. On voit clairement, quel genre d’éducation elle a eu.
Sa maman a du avoir une enfance difficile. Elle, par contre, n’est pas tarte mais complètement cinglée et hystérique ! Vous le découvrirez vite mais elle sent le péché partout, surtout sur sa fille ! La pauvre jeune fille en voit de toutes les couleurs surtout depuis l’accident dans les douches. Même si elle est un peu (beaucoup ?) nunuche, j’ai ressenti beaucoup de peine pour elle. Il n’y a pas un endroit où elle est en sécurité, partout où elle va, il lui arrive des trucs.

Stephen King a vraiment l’art et la manière de nous plonger dans une ambiance glauque et malsaine ! Mais c’est ça qui me plaît beaucoup. J’adore ces personnages qui sont plus détraqués et détestables les uns plus que les autres, ces décors que l’on pourrait voir dans nos vies de tous les jours mais qui sont décrits de façons triste et sombre, ces intrigues où l’on se perd parmi les actions successive mais qu’à la fin on se dit : « j’en veux encore !! »

Les actions s’enchaînent, il n’y a pas de « temps morts » à par au moment des interviews qui apparaissent entre deux chapitres. Et encore, même là j’ai eu le souffle coupé. On en apprend de plus en plus sur la raison de la mort de ces centaines de personnes dans la ville (le pourquoi du comment en gros) et toutes les informations des interviews (qui restent parfois vague) et la continuité de l’histoire se rejoignent à la fin de l’histoire et ça vous fait une genre d’explosion au creux du ventre !

J’ai vraiment adoré cette histoire ! Je vous recommande de regarder le film « Carrie au bal du diable » de 1976. C’est un véritable chef d’œuvre d’angoisse. Ne vous en faites pas, ça ne fait pas peur, c’est juste … Glauque, sombre et très, très, très angoissant (surtout l’actrice qui incarne Carrie, brrrrrr). D’après AlloCiné, il est quand même interdit aux moins de 16 ans. Donc si vous avez moins de 16 ans, attendez d’avoir l’âge indiqué pour le regarder parce que c’est vrai que quand on n’a pas le recul nécessaire pour voir ce film, on peut vite avoir très peur et devenir paranoïaque sur certains éléments ! 

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Vous aussi vous avez eu des frissons dans le dos en lisant cette histoire ? hein ?
A bientôt,
Shape !

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